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01/01/2014 - PARISCOPE RADIO TRENET (PARSICOPE)

Jacques Haurogné se glisse remarquablement dans le costume bleu du maître. C’est lui l’atout premier de ce spectacle qui vous fera swinguer tout au long de la soirée !

16/12/2013 - RADIO TRENET (LE FIGARO)

Au Vingtième Théâtre, un délicieux spectacle écrit par Jacques Pessis raconte l'histoire du Fou chantant. Réjouissant.

Qui tient l'art d'écrire des chansons, de composer des mélodies pour l'une des plus belles disciplines qui soient sera charmé par ce spectacle enjoué et brillant. La belle chanson y tient le premier rôle et elle s'y déploie dans un écrin délicieusement ouvragé. Journaliste au ­Figaro,Jacques Pessis est un historien passionné. Il aime plus que tout ra­conter des histoires qui ont la saveur d'une mémoire partagée. Avec Radio Trenet, il nous offre de voyager dans le temps en suivant deux fils: celui du ­développement de la radiodiffusion en France et celui du chemin de notre Fou chantant… On parle de TSF, de postes à lampes, mais bientôt voici les transistors. On glisse en douceur des émissions d'avant-guerre au temps des yé-yé en passant par la sinistre Radio-Paris. On passe doucement de la réclame à la publicité, des slogans bon enfant au matraquage des formules… Sans lâcher ce premier fil, c'est la carrière de Charles Trenet que l'on suit, de ses tout débuts en duo jusqu'aux éclatants derniers récitals. Dans sa jeunesse, les artistes étaient souvent invités en direct ou leurs récitals étaient retransmis.
Dans un décor harmonieux qui est à la fois l'espace d'un studio de radio et une scène avec son piano, Philippe Ogouz, qui signe la mise en scène, dirige avec sensibilité ses partenaires. Lui-même incarne un savoureux animateur et chante avec esprit au côté de la piquante Léa Gabriele, voix de la radio et ravissant timbre pour les ritournelles. Les costumes disent l'époque avec humour.
Il y a là du charme et du talent. Au piano, la virtuosité d'un homme ­merveilleux nous grise: Roger Pouly, qui longtemps accompagna Charles Trenet, est là, simple et vif, avec son doigté de virtuose et sa connaissance intime du répertoire, son sens du ­rythme, sa belle énergie.
Et puis il y a une étoile. Un artiste brillant, hyperdoué, modeste. Un ­interprète que l'on applaudit depuis des années dans des univers différents, des revues d'Alfredo Arias aux spec­tacles pour enfants. Jacques Haurogné, aussi bon comédien qu'excellent chanteur, est un artiste rare et ­audacieux, à la voix magnifiquement nuancée. Y'a d'la joie!
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16/12/2013 - RADIO TRENET (LE FIGARO)

Au Vingtième Théâtre, un délicieux spectacle écrit par Jacques Pessis raconte l'histoire du Fou chantant. Réjouissant.

Qui tient l'art d'écrire des chansons, de composer des mélodies pour l'une des plus belles disciplines qui soient sera charmé par ce spectacle enjoué et brillant. La belle chanson y tient le premier rôle et elle s'y déploie dans un écrin délicieusement ouvragé. Journaliste au ­Figaro,Jacques Pessis est un historien passionné. Il aime plus que tout ra­conter des histoires qui ont la saveur d'une mémoire partagée. Avec Radio Trenet, il nous offre de voyager dans le temps en suivant deux fils: celui du ­développement de la radiodiffusion en France et celui du chemin de notre Fou chantant… On parle de TSF, de postes à lampes, mais bientôt voici les transistors. On glisse en douceur des émissions d'avant-guerre au temps des yé-yé en passant par la sinistre Radio-Paris. On passe doucement de la réclame à la publicité, des slogans bon enfant au matraquage des formules… Sans lâcher ce premier fil, c'est la carrière de Charles Trenet que l'on suit, de ses tout débuts en duo jusqu'aux éclatants derniers récitals. Dans sa jeunesse, les artistes étaient souvent invités en direct ou leurs récitals étaient retransmis.
Dans un décor harmonieux qui est à la fois l'espace d'un studio de radio et une scène avec son piano, Philippe Ogouz, qui signe la mise en scène, dirige avec sensibilité ses partenaires. Lui-même incarne un savoureux animateur et chante avec esprit au côté de la piquante Léa Gabriele, voix de la radio et ravissant timbre pour les ritournelles. Les costumes disent l'époque avec humour.
Il y a là du charme et du talent. Au piano, la virtuosité d'un homme ­merveilleux nous grise: Roger Pouly, qui longtemps accompagna Charles Trenet, est là, simple et vif, avec son doigté de virtuose et sa connaissance intime du répertoire, son sens du ­rythme, sa belle énergie.
Et puis il y a une étoile. Un artiste brillant, hyperdoué, modeste. Un ­interprète que l'on applaudit depuis des années dans des univers différents, des revues d'Alfredo Arias aux spec­tacles pour enfants. Jacques Haurogné, aussi bon comédien qu'excellent chanteur, est un artiste rare et ­audacieux, à la voix magnifiquement nuancée. Y'a d'la joie!

01/09/2013 - LA TERRASSE: JACQUES HAUROGNE CHANTE TRENET (LA TERRASSE)

LA TERRASSE : En quoi est-ce important de vous adresser au jeune public ?

JACQUES HAUROGNÉ : cela fait maintenant depuis plus de 10 ans que je chante pour le jeune public c'est un public exigeant qui me ravit et me fait rester en vie en tant qu'interprète. Je navigue par exemple dans des créations avec ALFREDO ARIAS et CATHERINE Ringer et j'ai besoin de revenir au jeune public pour revenir sur terre tout simplement. Quand j'ai commencé en 1999 avec des chansons d'Anne Sylvestre c'est parce qu'elle n'avait jamais été chantées sur scène et que je voulais partager cet univers et cette poésie. Charles Trenet, c'est dans mon ADN il fallait qu'un jour j'interprète son œuvre. On a donc profité des 100 ans de sa naissance et de la possibilité d'enregistrer des versions avec un big band pour le livre–disque. Nougaro disait de Trenet qu'il est mort immortel; maintenant c'est à nous de le prouver et de continuer à défendre son œuvre.

LA TERRASSE : trouvez-vous votre liberté en vous appropriant les grands standards de Charles Trenet ?

JACQUES HAUROGNÉ : non parce que j'ai l'impression que ma liberté je l'ai conquise à 15 ans le jour où j'ai décidé de chanter. Quelques années plus tard quand je suis entré au studio des variétés, j'ai tout de suite su que ce que j'avais à défendre sur scène, c'était cet humeur entre guillemets à la Charles Trenet. J'ai l'impression de ne pas avoir d'efforts à faire pour entrer dans son univers, c'est à la fois une évidence mais un bonheur sans limite. Mais au final, je fais comme un bon comédien : j'interprète je met en scène. Je pense que Charles Trenet mettait dans ses chansons des choses qu'il n'osait pas dire frontalement. On disait de l'œuvre de Verlaine qu'il n'y avait : « Rien en elle qui pèse et qui pose » : on pourrait dire la même chose pour l'œuvre de Charles Trenet. Le fou chantant rendait la vie légère. Il y avait dans son travail ce but secret : nous empêcher d'être triste.
Propos recueillis par M. Durand

01/07/2013 - dossier de presse http://brigitteberthelot.com/HAUROGNETRENET.htm ()

http://brigitteberthelot.com/HAUROGNETRENET.htm

05/05/2008 - un recueil de chansons douce (LA MONTAGNE)

Dans le cadre de sa programmation Jeune public, Graines de Spectacles a récemment présenté « Rire en Fugue », spectacle musical interprété par Jacques Haurogné. L’ artiste chante depuis 1987, et il semble suivre à la lettre le conseil d'Henri Salvador :<' faut rigoler » ! À son tour, il enchante d'une présence éclatante et d'une voix qu'il adapte à toutes les situations. Il chante, joue et raconte, laisse place à l'imaginaire et aborde le quotidien.

Ce virtuose de la scène cherche à faire découvrir ou redécouvrir Henri Salvador, dans une représentation extrêmement touchante.

Le public est face à un homme passionné de chanson, qui, en outre, a choisi comme thème le voyage, tout comme son illustre « mentor » Salvador qui aimait tant nous faire voyager.

Il interprète alors sublimement, et avec de savoureux ingrédients personnels, une partie du répertoire d'Henri Salvador. Le spectateur tombe sous le charme, une sorte de cohésion se déclare alors entre le chanteur et Thierry Garcia, à la guitare et aux arrangements, ainsi qu'avec Jean-Pierre Rebillard.

C'est l'harmonie parfaite, nous assistons à quelque chose de fort. « J'ai écouté 250 chansons d'Henri Salvador et choisi celles qui me touchaient le plus, pour leur tendresse, leur folie et leur mélancolie ». 11 souligne également qu'au-delà du rire, quand on pause un regard attentif sur les textes chantés d'Henri Salvador, on se plonge dans un univers émotionnel aux sources lointaines, de toutes ses vies multiples, de ses voyages, tel un personnage éclaté, visiteur du monde. Jacques Haurogné touche à la science-fiction, vêtu d'une couverture spatiale, et accompagné d'un caddie de l'espace au fonctionnement spatioculturel.

Il nous transporte dans une autre galaxie, certainement parce qu'il rêve lui aussi d'un autre monde, plus loufoque, ou bien parce qu'il refuse tout simplement de grandir. Une rencontre palpitante avec un homme qui a plus que jamais sa place sur scène.

01/05/2008 - Le doigt dans l’œil Par Norbert Gabriel (Le doigt dans l’œil mai 2008)

Le doigt dans l’œil mai 2008


On va peut être vous dire que c’est un spectacle «Jeune public» genre pour occuper les enfants le mercredi après-midi quand on les refile aux papi-mamies pour les quotas de convivialité familiale. Dans ce cas, c’est un sacré cadeau aux heureux récipiendaires, car ce spectacle «autour d’Henri Salvador» est tout à fait dans la lignée des salves d’or de légende, ces soirées partagées qui faisaient le bonheur des spectateurs toutes générations confondues.

On va vous dire, oui, jeune public, les enfants... n’en croyez rien. C’est pour les heureux humains qui savent apprécier un très bon spectacle sans l’étiquette qui le sectorise dans une tranche d’âge marketing...

A 5 ans, ce conte poético-burlesque est en phase avec l’imaginaire sans frontière des mini-juniors, et à 107 ans cette fantaisie musicale ravira les amateurs de voix exceptionnelles au service d’un répertoire qui va du jazz Count Basie au rock déjanté d’Henri Cording et ses p’tits Rockfailers.. Car Jacques Haurogné est un spécimen rare qui peut voltiger dans la tessiture de Pavarotti, aussi bien que dans celle de Pat Hibulaire gronchonnant d’une voix éraillée que Zorro est arrivé.. Et il danse, pas Zorro, Jacques Haurogné , il a fréquenté des gens aussi divers qu’Alfredo Arias, Claude Lelouch, Anne Sylvestre pour créer les personnages d’une comédie musicale de la vie sous toutes ses formes, il a été rocker symphonique dans une de ses vie parallèles. Aujourd’hui, c’est un tour de manège dans la Salvador way of life qu’il nous offre. Bon d’accord, il n’est pas tout seul, on verra prochainement comment s’est construite cette belle histoire, mais après avoir découvert le spectacle, gloire au héros, c’est bien naturel.

On a bien compris, après avoir découvert «Rire en fugue» que Thierry Garcia, le co-équipier de toutes ses ballades n’est pas loin,( à 2 mètres sur scène) et toujours maître es-décoration musicale (on peut dire aussi «arrangements») dans les projets et réalisations, on a compris que les partenaires complices plus ou moins exposés aux sunligths sont des fidèles depuis un certain temps, Patrick Lemaire, Françoise Tournafond, et aussi Leïla Cukiermann qui l’a invité pour la première résidence chanson du théâtre d’Ivry en1989, Xavier Lacouture toujours présent pour suggérer un truc farfelu, surréaliste ou saugrenu, et parfaitement indispensable... Et puis, pour ne pas rester au ras des pâquerettes aussi sympathiques soient-elles, ce Rire en fugue, créé en résidence, intègre un quatuor à cordes dirigé par Daniel Casimir, un metteur en scène Frédéric Faye, et bien sûr l’équipe du théâtre d’Ivry. On ne prend pas le jeune public pour un public au rabais, et le public jeune, de n’importe quel âge y trouve son compte.
Le résultat est une création en résidence d’une qualité exceptionnelle

06/04/2008 - HAUROGNE CHANTE SALVADOR (LE PARISIEN)

Le résultat ravi les gamins qui se rassasient entre deux jolies interprétations et autres facéties de Jako
6 AVRIL 2008

01/04/2008 - Rire en fugue (LA MUSE .fr )

Jolie surprise, pleine de fantaisie. Inattendu mais vrai : les enfants d’aujourd’hui, baignés de rap et d’électro, apprécient aussi le répertoire d’Henri Salvador.
Il faut dire que Jacques Haurogné réalise là une prestation très convaincante, avec beaucoup de cœur, de générosité et de talent. Il sautille de bonheur, joue sur le côté malicieux, effectue deux ou trois pitreries qui font mouche auprès des enfants. L’artiste arrive sur scène avec un chariot de supermarché, équipé de phares et de tout un bric à brac. Au fur et à mesure du concert, il va y piocher différents accessoires et costumes de scène.
Il est accompagné de six musiciens : un guitariste, un contrebassiste, aux quels s’ajoutent un quatuor à cordes.
Une douzaine de chansons sont interprétées, certaines sont des « tubes » éternels (Le lion est mort ce soir, Juanita Banana, une chanson douce…), la palme revient sans conteste à Zorro est arrivé, plébiscité par tous

29/03/2008 - la chanson qui parle (le figaro magazine)

Le répertoire d'Henri Salvador n'est pas forcément celui que l'on croit. Jacques Haurogné le prouve. Après avoir écouté 250 chansons de l'interprète de Syracuse, il en a gardé une quinzaine, retravaillées et réorchestrées pour une formation composée d'un quatuor à cordes, d'une guitare et d'une contrebasse. Résultat : son petit spectacle est une merveille qui, s'il est annoncé pour les enfants de 5 à 8 ans, fera beaucoup sourire les adultes. On y découvre un répertoire truculent et malicieux que Jacques Haurogné introduit avec des textes très bien écrits. Poussant son chariot de supermarché, ilpasse d'un personnage à l'autre, de chanson en chanson, avec simplicité et intelligence. Voici l h 15 de délices que les bambins dégustent avec plaisir, reprenant quelques titres phares, comme Juanita Banana ou Faut rigoler, et tout réjouis de découvrir bien d'autres facettes de cette musique qui va au-delà de la variété quand elle est jouée et orchestrée avec autant de talent

LE FIGARO 29 MARS 2008
VINCENT DELETRAZ

26/03/2008 - HAUROGNÉ CHANTE SALVADOR (TELERAMA SORTIR)

26 MARS 2008
De et par Jacques Haurogné.
Avec cette nouvelle création, le fameux "Jako" rencontre
un franc succès auprès du jeune public. Chanter Salvador est pourtant un défi de taille. Mais le chanteur-guitariste(épaulé d'une contrebasse et d'un quatuor à cordes) a une très belle voix et un sens du burlesque qui ravit les petits, entre grimaces, bruitages, jeux de mots et bêtises….Ces derniers repartent de en chantant les joyeux standards d'Henri Salvador.

01/02/2008 - Zorro est arrivé par Gilles Avisses (Paris Mômes Février mars 2008 )

Les classiques de Riton n'ont pas pris une ride, foi de Juanita Banana ! Après avoir incarné l'inspecteur Jako le temps de quelques spectacles autour des Fabulettes d'Anne Sylvestre, Jacques Haurogné revêt ses habits d'explorateur pour nous conduire sur la planète Salvador! Au cours de ce voyage au pays du rire et de la tendresse, il interprète quelques refrains archiconnus comme Zorro est arrivé, Juanita Banana, Une chanson douce, et d'autres qui le sont moins comme Dis, monsieur Cordon Cooper qui nous propulse dans la lune. Et pour que ce rêve aille « plus haut que l'air», il est accompagné de son fidèle guitariste. Thierry Garcia et du quatuor Bedrich, nous offrant un spectacle revigorant comme « une bonne paire de claques » !

03/02/2007 - FABULETTES Jacques Haurogné la clef du sol (LE REPUBLICAIN LORRAIN)



19/01/2007 - Des Fabulettes et des nouilles portées en triomphe (LA MONTAGNE)



16/11/2006 - Haurogne chante les fabulettes version trés musicale (LA NOUVELLE REPUBLIQUE)



01/03/2006 - CLASICA Y MODERNA (cHORUS)

Jacques Haurogné & Ezequiel Spucches
CLASICA Y MODERNA, EN VIVO À BUENOS AIRES.

Le Revenant — Revoir Paris —Au bal de la nuit —Vous qui passez sans me voir — A Paris — Le soleil et la lune — Sous le ciel de Paris — La mort de l’ange — II n’y a plus d’après — Les feuilles mortes — Ne me quitte pas — La plus que lente — La mer — Le jardin extraordinaire — Où sont-ils donc? — L’âme des poètes — Je chante — Y a d’la joie — Mexico.
(66’54 — Le Pool Production/Mosaïc Music)


Dans un ouvrage tout récent [cf. Livres p. 71], Cora Vaucaire déclare en substance que « nous manquons d’interprètes», ceux-ci ayant trop longtemps subi la dictature des auteurs-compositeurs. Et d’ajouter que deux interprètes d’une même chanson, cela fait presque deux chansons différentes. La grande dame parle d’or. On est d’autant plus enclin à saluer le travail remarquable d’un Jacques Haurogné, dont le précédent album, Quatre Voix [cf. Chorus 38, p. 54] remonte à 2001 (celui-ci étant déjà son septième).
Ici, Haurogné — dont on se souvient qu’il a travaillé avec Alfredo Arias — est en tournée en Argentine, avec un pianiste classique qui a tout compris, mélodie et rythme, doigté et nuance, pour mettre en valeur sa voix étonnante de haute-contre. Le répertoire est surtout consacré à Charles Trenet (onze titres sur dix-neuf). Mais l’essentiel, c’est que Jacques Haurogné — en plus d’être un ambassadeur de la chanson française à l’étranger — recrée toutes ces chansons, donnant raison à la grande dame.
Jacques Vassal

04/08/2005 - MUSICA: EL CANTANTE JACQUES HAUROGNE Y UN TRIBUTO A TRENET, VIAN Y OTROS (CLARIN)

Juan José Santillán pour le journal Clàrin le 4 août 2005
…Arias dit de lui qu’il est le chanteur et comédien français le plus argentin qu’il connaisse.

01/08/2005 - El francés de la locura argentina (LA NACION)

On peut considérer JH comme l’héritier musical de Ch. Trenet, comme le nouveau fou chantant…ADRANA FRANCO

11/06/2005 - Jacques Haurogné y Ezequiel Spucches: Aire de París (EL Dia )

Eduardo Giorello Pour le journal EL DIA le 11 juin 2005
…Jacques Haurogné vient de Paris avec un souffle d’air frais, débordant de poésie, d’ironie et de bonne humeur. Il sait transmettre à son auditoire l’esprit de ces chansons avec justesse et musicalité, sans esbroufe mais avec l’accent parisien. Il offre un ample répertoire qui inclut les noms de chanteurs célèbres, véritables icônes de la chanson française. Il sait capter leur esprit et le transmettre de façon contagieuse.
L’amabilité, la courtoisie, la passion, la mélancolie, la tristesse, la joie, la danse, le rire, le souvenir et le plaisir qui s’entremêlent sous le ciel de Paris et qui sont restés comme des témoignages de ces poètes, trouvent dans la voix de Jacques Haurogné un excellent interprète. Bien évidemment il n’est pas seul : Ezequiel Spucches remarquable pianiste argentin, qui vient du classique, l’accompagne avec justesse et osmose avec des arrangements renouvelés qui nous font croire que Paris est à portée de main.

01/01/2005 - JACQUES HAUROGNE CANTA EN BUENOS AIRES (PAGINA 12)

Diego Fischerman pour le journal Página 12 le 13 novembre 2004

Parmi les traditions européennes et la comédie musicale américaine, empruntant au jazz et à la valse popularisée du siècle passé, s’est construite la chanson française illustrée pas quelques noms : Ferré, Vian, Brel, Brassens, Aznavour et Trenet …. Haurogné de passage à Buenos Aires leur rend hommage de façon mémorable : avec un impeccable sens de l’humour et du théâtre tel un acteur qui ressent intimement les choses et fait partager cette émotion au public.

01/01/2005 - Jacques Haurogné est de retour (TRAIT D'UNION CULTURE)

Jacques Haurogné est de retour
Les classiques de la chanson française à Buenos Aires.

Défini par Alfredo Arias, le grand metteur en scène argentin installé en France, comme "le plus argentin des compositeur-chanteurs français", Jacques Haurogné chantait à Clásica & Moderna en août dernier. Le voilà à nouveau à Buenos Aires pour re-prendre contact avec un public portègne qu'il a su fidéliser en interprétant avec talent et sentiment un beau répertoire classique : les grands "hits" de Charles Trénet, de Charles Aznavour, de Michel Legrand, de Yves Montand et de bien d'autres …
Celui que Charles Trénet a reconnu comme son héritier pour sa "folie de chanter" a déjà un curriculum bien rempli. Né en 1961, ce breton a chanté dans les théâtres parisiens et est passé sur les scènes du monde entier. Il y a interprété les grands succès classiques français, des chansons pour enfants, mais aussi ses propres compositions. Il a enregistré plusieurs albums discographiques dont deux pour enfants avec ses interprétations des "Fabulettes" de Anne Sylvestre. Une très jolie voix, des interprétations personnelles de chansons inoubliables.

01/01/1988 - meme presse que pour la version quatuor ()



01/01/1988 - le dossier pedagogique de rire en fugue ()








 
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